Mercredi 30 avril 2008


Deux heures de bonheur passées hier en fin d'après-midi avec Armelle et Vivian, deux jeunes français pleins de vie, attachants, enjoués.

Ils sont arrivés à Istanbul dimanche en provenance de Téhéran en Iran par le train après un périple qui les aura conduit, entre autres, depuis juillet 2007 en Mongolie, en Sibérie, au Tibet, en Chine, en Inde, trois semaines en Iran, toujours à la rencontre des peuples, de Haute-Asie et d’Asie centrale, du Moyen-Orient.

Je voulais juste leur rendre un petit hommage bien mérité car leur projet est particulièrement intéressant.

Ces deux heures passées ensemble ont été riches d'échanges, de joie intense. Armelle et Vivian ont les yeux rieurs et remplis de bonheur à chacune de leur découverte. Ils vivent leur expérience intensément, tout comme je le fais à ma façon.


      


Je reste toujours admirative devant la passion que des êtres humains peuvent avoir, quelle qu'elle soit. On donne ainsi un sens à sa vie et lorsqu'arrive la fin, au moins on peut dire qu'on a VECU !

MERCI Armelle et Vivian pour cette très agréable rencontre, bon séjour en Turquie et au plaisir d'avoir régulièrement de vos nouvelles.

Pour en savoir plus sur leur projet et leur périple, n'hésitez pas à consulter leur blog
http://instinctnomade.canalblog.com/

par Nat publié dans : Vie quotidienne communauté : Turquie
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Mardi 29 avril 2008
Après une bonne nuit de sommeil mais un réveil matinal comme d'habitude, je passe en revue mes photos de la veille qui semblent plutot réussies et je complète mon cahier à spirales.
 
Le petit déjeuner est prêt un peu avant 8 h et je me rends avec une des filles et le plus jeune fils dans la maison du fonds.
 
Dernières photos, dernier recopiage d'adresses électroniques, de numéros de portables des plus grands enfants pour rester en contact plus régulier. Il est déjà l'heure de prendre congé.

                       
              Le petit déjeuner est servi !                            Petit Mehmet est déjà debout
             
                               
                                              Ayşe  et son captain Mehmet de mari


Je descends à pied avec Mehmet le père et Mehmet le fils sur la route principale à l'affût d'un dolmuş qui ne vient pas pour parcourir les 10 km qui séparent Nouvel Halfeti de Ancien Halfeti. Finalement c'est une voiture qui va qui nous y emmener. 

Je vais faire un tour dans le village prendre encore quelques photos apres être descendue à pieds de la route pour voir une dernière fois l'Euphrate et le village du haut de la route en lacets, profiter de la tranquillité des lieux, du chant des oiseaux.
 
Je passe oh surprise devant un bâtiment que je n'avais pas regardé de plus près avant et je découvre qu'il y a une prison encore en activité. Pour les photos on repassera sinon je risque de me retrouver derriere les barreaux. Elle n'est pas énorme mais semble bien sinistre... comme toutes les prisons en principe.
 
Je monte les ruelles escarpées pour découvrir la plus vieille demeure d'Halfeti, habitée par un couple âgé qui me laisse rentrer dans la cour pour admirer l'architecture de cette maison qui a 175 ans.

     

Apres une courte promenade, une petite conversation avec une mamie du coin et un dernier çay, je prends congé de mes hôtes emportant dans mon sac des roses noires séchées d'Halfeti, une autre particularité des lieux ainsi que des roses au toucher de velours et qui dégagent un parfum d'une sensualité extraordinaire. 

                       
             Un dernier thé, une rose


                           
                     

Je vais m'installer en face de la banque et du poste de police attendre une voiture pour remonter sur Nouvel Halfeti et de là continuer ma route. Mais on est dimanche et pas un chat ou presque.... Une demi-heure finalement pour trouver un véhicule qui prend la route et d'ailleurs les flics ont intercédé en ma faveur, ce qui en fait n'a rien changé les gens ici étaient habitués.
 
Papotage en cours de route sur le cours de la pistache, l'évolution de Halfeti du point de vue touristique et économique, le gars me propose de venir chez eux et que sa femme me prépare à manger. Mais sachant le temps que cela prendrait, je refuse poliment pour avancer dans ma route. Encore un petit quart d'heure d'attente pour trouver un dolmuş qui va à Birecik où je me retrouve finalement peu avant midi.
par Nat publié dans : Sud-Est communauté : Turquie
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Lundi 28 avril 2008
Nous repartons finalement peu après 16 h. Pas de chance car au bout d'un moment, il se met à pleuvoir ;  les nuages nous ont rattrapés et le vent s'est levé de façon impromptue et violente. Yasın a du mal à garder le cap tellement ça souffle, cela s'annonce épique ! Nous nous protégeons du mieux possible à l'aide d'une immense couverture, le bateau étant seulement fermé par le haut. Mais comme on dit, apràs la pluie le beau temps revient heureusement alors que nous arrivons près du lieu tant attendu.


             
                                   Quel vent ! Difficile de mettre une couverture autour de soi !
 
Il se situe sur la rive à l'opposé de là où je pensais, côté plein soleil alors que de l'autre côté le ciel est encore bien noir. En fait, il faut tourner à droite sur le fleuve pour voir le fameux minaret et le reste du village. Et là, 1 h 10 après notre départ sur l'Euphrate, la magie s'opère, c'est un miracle !

                                        

Le temps de le contourner pour avoir le soleil derrière soi, voilà le minaret devant mes yeux, illuminé par le dieu Râ sur un fond de ciel sombre, un pur moment d'alchimie, d'étonnement, de stupeur qui me font perdre tous mes moyens ! Je n'arrive plus à prendre de photos, l'appareil bloque, je ne sais plus quelle ouverture il me faut ou quel objectif sera le plus adapté : je dois d'abord reprendre mes esprits...  Je demande à Yasin d'arrêter le moteur afin que je puisse me concentrer complètement sur ce que je fais.


                   
 
Je me dis que c'est vraiment incroyable de voir cet endroit, sachant qu'en fait personne n'a jamais demandé à aller là-bas lors des promenades organisées : trop loin, quelque part peut-être moins attractif que Savaşan mais pas pour moi en tout cas.

 
 
Je ne remercierai pas assez Alp, mon ami photographe aérien, pour la joie de m'avoir fait découvrir cet endroit qui ne figure sur aucune carte une fois de plus.
 
İl faut toutefois penser a repartir car il reste du chemin à faire.
 
De plus, la pompe du moteur commence à manifester des signes de réticence, ne veut plus baisser en régime et il faut s'arrêter rapidement pour regarder de plus près ce qui se passe. Le portable ne passe nulle part et  Yasın, du haut de ses bientôt 21 ans, doit se débrouiller pour nous ramener à bon port.
 
C'est qu'il est débrouillard le garçon ! Débouchage d'un tuyau à la bouche s'il vous plaît, traficotage de câbles, on visse et on dévisse, etc, pour repartir doucement mais sûrement car il ne faut pas que le moteur surchauffe. Retour finalement à 19 h passés et pas de capitaine Mehmet à l'arrivée qui ... est allé dépanner un autre bateau ! Décidément c'est la journée !

      
                       Réparation                                                    Allons-nous bien arriver ?
 
C'est le directeur de la seule banque du village qui me ramène avec un autre des fils à leur domicile et je retrouve toute la famille avec un réel plaisir partagé.
 
Apres le traditionnel café turc, un diner sommaire est organisé avec tout ce qui est trouvé dans le réfrigérateur familial  : fromage, olives, helva, yogourt, poivrons farcis bien relevés, pain maison et thé tout cela assis par terre comme à l'accoutumée.

                       
                       4 des 8 enfants de la famille et le directeur de la banque
 
Mehmet finit par rentrer tardivement. İl m'avait informé à mon arrivée qu'un mariage avait lieu le soir dans un village voisin et j'étais étonnée une fois de plus par mon instinct qui me disait le matin dans le bus qui m'emmenait de Gaziantep à Birecik que j'étais certaine qu'un mariage avait lieu aujourd'hui a Halfeti.....
 
Mais sa femme et plusieurs de ses enfants me demandent de ne pas y alle,r  préférant me garder avec eux pour discuter, échanger,,, ce que finalement j'accepte vu l'heure tardive et par respect envers eux aussi je dois dire.
 
Je me retrouve même, malgré mon anglais incertain, à aider une des filles à traduire un exercice d'anglais en turc. Nos échanges sont intenses, pimentés et joyeux car ,es hôtes n'ont pas leur langue dans la poche et Mehmet voudrait absolument marier ma fille à Yasın.... Discussion torride, échange sur la culture de chaque pays, cela aurait mérité d'être filmé.

         
                          
        Ayşe la maîtresse de maison                                                        Capitaine Mehmet

On me prépare une grande bassine remplie d'eau  à bonne température car la douchette est morte et l'eau sort de tous les côtés. Pas de soucis, je commence à etre habituée à des douches diverses et variées... au hasard de mes escapades. On me donne la chambre de la fille aînée et je m'endors, fatiguée mais heureuse de cette première journée déjà très intense.
par Nat publié dans : Sud-Est communauté : Turquie
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Vendredi 25 avril 2008
Le temps est superbe et je revois avec plaisir ce paysage particulier. 

Nous allons d'abord à Savaşan, le village fantôme submergé par le barrage de Birecik en 2000 et dont le minaret proche de la rive sort de l'eau. Pour y arriver, il faut dépasser Rumkale, citadelle imposante sur la rive opposée.
 
     


                                    

 
Ce village hors du commun, inaccessible autrement que par bateau, me fascinera toujours.


                     

   


Les 3 familles qui vivaient encore à Savaşan il y a 3 ans y sont toujours, deux seulement durant la période estivale, un homme par contre, l'irréductible gaulois du site y vit en permanence avec son chien et son âne.

Il me propose de m'installer sur sa terrasse pour boire un çay mais je suis venue surtout pour faire des photos que je n'ai pas prises en quantité suffisante la fois passée. İl me montre les restes souterrains d'une église arménienne et d'une tombe juste à côté dont j'ignorais tout en fait. Cette végétation qui pousse n'importe commen dans les ruelles désertes donne un semblant de vie au village qui comptait en son temps 400 âmes. Je suis en nage le temps de grimper un peu partout. Pas un poil d'air alors que sur le bateau il y en avait même trop.
 
 
                       
  
Au retour de ma promenade, après avoir avalé un thé et discuté avec le gars qui tient le petit café (qu'i n'existe que depuis peu), nous reprenons le chemin du retour. Je décide de ne pas monter cette fois-ci à Rumkale, l'ancienne citadelle sur l'autre rive connaissant la chèvre que je suis et les efforts à faire. J'avais pris assez de photos à l'époque.
 
En fait, je veux absolument aller à Gümüşkaya köyü, un autre village englouti bien plus au sud d'Halfeti, découvert lors de l'exposition de mon ami photographe aérien Alp Alper. 
 
Nous devons nous arreter à Halfeti afin qu'un groupe puisse faire un tour rapide d'une heure.
 
Pas de chance, le ciel se fait menaçant et je commence sérieusement à m'inquiéter sur la faisabilité du tour supplémentaire surtout par rapport à la distance à parcourir (1 h 10 de bateau) et à la lumiere nécessaire pour faire des photos correctes.
 
par Nat publié dans : Sud-Est communauté : Turquie
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Jeudi 24 avril 2008
Dring, il est: 4 h, l'heure de se lever car mon avion décolle à 6 h 20. Je quitte la maison vers 4 h 40 et suis étonnée de l'effervescence qui règne sur la place de Taksim, des taxis par dizaine, du bruit comme en plein jour !

A cette heure-ci les transports en commun sont encore peu nombreux et c'est avec un bus Havaş que je me rends à l'aéroport. L'avion est à l'heure, destination Gaziantep à 891 km d'Istanbul à vol d'oiseau - 9900 m d'altitude et 1 h 10 de vol. Pas de survol du Bosphore, la trajectoire se fait par Bursa, Ankara, Nevşehir, Kayseri puis Gaziantep.

L'atterrissage se fait sans encombre à 7 h 35, l'aéroport n'est pas bien grand, mais à l'allure moderne. Un bus est affrêté par Turkish Airlines pour se rendre dans le centre-ville, à une vingtaine de kilomètres.

Je saute dans un mini-bus pour me rendre à l'otogar lui-même situé à l'extérieur à quelques 6 km du centre, mais dans une autre direction. Le chauffeur, bien sympathique, me taille la tchatche de bon matin,... en allemand. En 15 mn de trajet, je connais déjà la moitié de sa vie, passée entre Köln et Münich en  Allemagne. Je monte dans un mini-bus qui va sur Birecik, passage obligé pour se rendre à Halfeti.

Je retrouve là déjà la Turquie authentique que j'aime, la musique locale dans les transports, les hommes qui roulent leurs cigarettes habillés de leur şalvar (pantalon bouffant),le son du tambour et des femmes qui dansent dans la rue et qui annonce un mariage, çà et là un troupeau de moutons ou de chèvres,....

J'arrive à Halfeti, au bord de l'Euphrate vers 11 h 30. La couleur du fleuve est toujours aussi turquoise et l'approche de ce petit coin de paradis me remplit de joie.

                           
 
Que de monde en ce samedi, lors de mon premier passage, nous étions les seuls visiteurs mais c'était en semaine... Là, plusieurs groupes de turcs attablés sous les tonnelles, l'un ou l'autre bateau à moteur chargé de passagers déjà parti.

Je cherche des yeux capitaine Mehmet, figure du coin ;  ne le voyant pas, je m'approche de quelques personnes et m'adresse a un jeune homme qui, en fait, est un de ses fils que je ne connaissais pas encore, heureux hasard !  Il m'indique où est son père qui m'accueille avec plaisir et m'İnvite immédiatement a venir passer la nuit chez eux, ce qui ne m'étonne absolument pas, connaissant l'hospitalité légendaire  des turcs et sa promesse faite il y a 3 ans.
 
Un second petit déjeuner avalé rapidement sur une terrasse au bord de l'Euphrate me voila partie en bateau avec son fils Yasın pour retourner, dans un premier temps, faire la balade d'il y a 3 ans en remontant vers le Nord.

                               

             
    

                        
Je retrouve ces paysages arides et déchiquetés, cette végétation qui vient adoucir la rudesse des berges, le chant des oiseaux se mêlant au ronflement du bateau, le bonheur !


 
par Nat publié dans : Sud-Est communauté : Turquie
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Lundi 21 avril 2008

Hello chers lecteurs et lectrices,


Juste un petit coucou de Gaziantep ou je suis revenue en fin de journée apres avoir connu de nouveaux frissons a Halfeti au bord de l'Euphrate ainsi que dans la belle ville Urfa ou je n'ai pu résister de revenir passer une journée.

Pas de photos aujourd'hui mais rassurez-vous, il y a de quoi faire et ce n'est pas terminé.

Avec toute mon amitié.

Nat

par Nat publié dans : Généralités communauté : Turquie
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Samedi 19 avril 2008

Quand vous lirez ces quelques lignes, j'aurai déjà survolé Istanbul après avoir vu ces images du ciel !

Bon week-end à tous et à toutes et rendez-vous d'ici jeudi prochain sur le blog !!!



     
       La mer de Marmara, la corne d'Or et le Bosphore

               Le détroit du Bosphore    

                                       



                                         Les deux ponts qui enjambent le Bosphore



                                            Au-dessus des nuages, toujours plus haut
par Nat publié dans : Découverte d'Istanbul communauté : Istanbul
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Vendredi 18 avril 2008

Demain matin, à cette même heure, je serai dans l'avion à destination de Gaziantep dans le sud-est de la Turquie.

Cinq jours loin d'Istanbul, sans ordinateur et sans blog, juste avec mon sac à dos et mon appareil photo !

Mon tout petit périple m'emmènera d'abord à Halfeti, au bord de l'Euphrate. Vous vous en souvenez peut-être, j'avais fait un billet sur cet endroit qui m'avait conquis il y a 3 ans déjà. Pour ceux qui n'ont pas vu,  voici le lien qui vous donnera une idée plus précise de l'endroit,
http://dubretzelausimit.over-blog.com/article-15815824.html

                                      

                                                                    Savaş hanı tout près d'Halfeti

Au moment où j'écrivais cet article, je me suis dit que cet endroit me manquait beaucoup et qu'il fallait à tout prix que j'y retourne, revoir la couleur turquoise de ce fleuve mythique, les villages-fantômes des alentours et à moitié engloutis, prendre des nouvelles de capitaine Mehmet et de sa grande famille, respirer l'air du temps dans cet endroit si particulier.


Deux jours après, je reviendrai par Birecik et prendrai le pouls de cette petite ville de province qui ne me semblait pas dénuée d'intérêt.

Puis, je reviendrai à Gaziantep pour approfondir ma visite de cette ville où je n'ai été qu'une seule fois, il y a plus de 4 ans. Bien évidemment, je retournerai voir les magnifiques mosaïques de Zeugma exposées au musée, je ferai un tour près de la citadelle où sont tous les artisans qui travaillent le cuivre et les matériaux qui permettent de réaliser les plats, les amphores.


                                   

                                                      Une des mosaïques de Zeugma


Je goûterai à un maximum de spécialités de la ville, réputée pour sa gastronomie et ... ses pistaches, peut-être moins de ses piments rouges !


                                     
                                                            Sacs de piments rouges


J'aurai une pensée toute particulière pour ceux ou celles qui auraient bien voulu m'accompagner pour voir ou revoir, et faire toujours de nouvelles découvertes.

Je reviendrai mercredi 23 avril, la tête pleine de souvenirs, les cartes mémoires pleines de photos, mon carnet de route rempli d'annotations et d'appréciations, quelques cartes de visite en plus pour étoffer ma collection et je vous ferai partager cette nouvelle petite tranche de bonheur.

Portez-vous bien jusqu'à mon retour, à très bientôt !

par Nat publié dans : Généralités communauté : Turquie
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Mercredi 16 avril 2008

Située dans la province d’Istanbul sur la rive asiatique au bord de la Mer Noire, à environ 120 km d’Üsküdar, se trouve la petite ville d’Ağva à l’est de Şile.


                   
 

                                             

C’est l’endroit idéal pour passer un week-end en amoureux ou s’y reposer quelques jours en famille. Un petit air de campagne, une végétation florissante, tout ici sent bon la nature !



            



Deux rivières qui portent le nom de Göksu et Yeşilçay s’
y jettent dans la mer. On peut y faire des promenades en barques ou sur de petits bateaux après un bon repas de poissons.


    
 
                            


           C'est on ne peut plus reposant !     

Aux environs il y a également des chutes d’eau et des grottes qui n’attendent que votre visite. Pour occuper vos journées, hormis la visite des alentours, vous pouvez passer du temps à photographier, à pêcher, louer un vélo ou vous baigner. A 500 m environ du centre-ville s’étend une longue plage de sable. Attention, toutefois la baignade y est bien plus fraîche qu’en Méditerranée et les vagues peuvent parfois se montrer dangereuses.
 

    
                                      

      Attention aux vagues !


De la pension de famille toute simple à la ribambelle de petits hôtels et motels situés pour la plupart le long des rivières, les hébergements ne manquent pas. Il y en a pour toutes les bourses et pour tous les goûts.

Ceux situés sur les rives des cours d’eau invitent véritablement à la détente avec leurs hamacs et leurs jardins. Ce sont pour la plupart de petites structures à taille humaine pour profiter pleinement du site. Petits chalets de bois, intérieurs chauds et douillets, c’est un réel plaisir.

 

          

                                                         Cela vous tente ?



Un site, malheureusement seulement en turc,  recense toutes les possibilités de villégiature sur place : http://www.agvanet.com/

    
       
  
                     
 
 
  
par Nat publié dans : Découverte d'Istanbul communauté : Istanbul
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Dimanche 13 avril 2008

Hormis les véhicules des services administratifs, toute voiture étant interdite de séjour sur les îles aux Princes, ce sont les chevaux qui officient.

         

                     On les connaît plutôt attelés à une calèche pour se promener sur les îles


                                      


Des boissons à la lessive, du ciment à la paille, rien ne les arrête.



          

Ils sont polyvalents et servent tant au transport de personnes que des biens les plus divers.




                                                       


                                        


                    


On en voit aussi qui profitent de la vie tout simplement, se taillent une p'tite bavette entre copains, s'occupent de leurs rejetons ou... vont faire un tour en ville !


        Entre copains   

                             En famille

                        Dans les rues de Büyükada    
par Nat publié dans : Découverte d'Istanbul communauté : Istanbul
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